Beaucoup de temps s'est passé, je ne savais plus trop quoi dire, mais avec un peu de recul, et après avoir écouté pas mal d'enregistrements, j'ai voulu "analyser" le contenu d'un concert du Gab, qu'est ce que ça fait ? Qu'est ce qui fait que ces concerts sont définitivement à part ?
Alors, j'y vais.
Tout d'abord il y a une mise en condition, l'attente.
Chaque "fan" de PG le dira, un concert de PG ça commence bien avant les premières notes ; il y a tout d'abord cette attente, l'achat du billet, l'écoute des albums, le voyage éventuel, la rencontre avec les fans, la file d'attente avant d'accéder au saint des saints lol, la salle.
Ensuite on rentre dans la salle, et vient le moment de trouver LE meilleur endroit (du moins si on a pas de siège réservé), celui d'où on verra le mieux, on entendra bien aussi.
Puis l'attente, la montée en puissance avant l'arrivée sur scène. ça commence par la musique d'ambiance, car Gabriel ne néglige pas ça (non plus). Musique de la dernière tentation du christ et de rabbit proof fence.
Puis la première partie qu'il choisit lui même, et qu'il vient souvent présenter lui même sur scène... Simple respect et souvenir cuisant du temps où lui même faisait la première partie de Franck Zappa et recevait des saletés sur scène.
Effectivement savoir que c'est LUI qui a choisi cette première partie, et qu'il l'apprécie ça impose le respect ! ;o)
Ensuite, on recommence l'attente, toujours avec ces musiques de film en fond.
Puis, LE morceau qui déclenche l'arrivée du gab sur scène, low light, tiré de "OvO". LE morceau parfait, chanté par Simon Emmerson d'ACSS.
lundi 5 novembre 2007
jeudi 30 août 2007
Womad-Charlton Park - Peter
La foule se compacte, pour assister au concert du créateur du Womad. Coup de bol il ne pleut pas mais la pelouse, enfin le champ de boue, enlise les spectateurs, et on sent poindre un ras le bol de la part de certains festivaliers.
Quand Peter monte sur scène, on sent une très grosse émotion l'étreindre, car revenir ici, devant cette foule, 25 ans après le fiasco du premier womad, ça doit représenter indéniablement quelque chose pour lui.
Il "attaque" sur the Rythm of the Heat, avec la famille Zawose qui vient rejoindre le groupe pour un final hallucinant :D, puis enchaîne, à la perfection, sur les set list habituelles. Sur Blood of Eden il est rejoint par Guo Yue, fantastique flûtiste chinois, puis sur steam, gros problème de sono tout s'arrête, Ged Lynch continue tant bien que mal :-/ puis les spectateurs continuent de chanter. Il y a une interruption du concert assez longue, puis ça repart, les rappeurs Daaral'J viennent mettre le feu sur Lay your hands (!!!!!!!) et Kong Nay, un musicien cambodgien soutenu par Richard Chappel, se joint au groupe sur Signal to Noise, moment absolument magique et d'une grande intensité. Ensuite il joue secret world, et obligé de raccourcir le concert, il terminera In your eyes avec Daby Touré bien sûr, et les Zawose.
Ce fut un très grand concert, pas forcément pour la qualité musicale, et notamment à cause des problèmes techniques liées aux conditions du site qui il faut le dire étaient loin d'être idéales, mais par son intensité musicale, et surtout émotionnelle, et la qualité des artistes qui sont venus rejoindre le créateur du festival.
Quand Peter monte sur scène, on sent une très grosse émotion l'étreindre, car revenir ici, devant cette foule, 25 ans après le fiasco du premier womad, ça doit représenter indéniablement quelque chose pour lui.
Il "attaque" sur the Rythm of the Heat, avec la famille Zawose qui vient rejoindre le groupe pour un final hallucinant :D, puis enchaîne, à la perfection, sur les set list habituelles. Sur Blood of Eden il est rejoint par Guo Yue, fantastique flûtiste chinois, puis sur steam, gros problème de sono tout s'arrête, Ged Lynch continue tant bien que mal :-/ puis les spectateurs continuent de chanter. Il y a une interruption du concert assez longue, puis ça repart, les rappeurs Daaral'J viennent mettre le feu sur Lay your hands (!!!!!!!) et Kong Nay, un musicien cambodgien soutenu par Richard Chappel, se joint au groupe sur Signal to Noise, moment absolument magique et d'une grande intensité. Ensuite il joue secret world, et obligé de raccourcir le concert, il terminera In your eyes avec Daby Touré bien sûr, et les Zawose.
Ce fut un très grand concert, pas forcément pour la qualité musicale, et notamment à cause des problèmes techniques liées aux conditions du site qui il faut le dire étaient loin d'être idéales, mais par son intensité musicale, et surtout émotionnelle, et la qualité des artistes qui sont venus rejoindre le créateur du festival.
mardi 21 août 2007
Womad - Charlton Park Day 0-1

Le WOMAD, festival créé par Peter Gabriel, fêtait en 2007 ses 25 ans. C'est d'ailleurs pour cette raison que Peter a décidé de faire cette tournée, non seulement pour le plaisir de revenir sur scène (on n'en doute pas), mais aussi pour préparer les 25 ans de ce festival dans lequel il s'est énormément investi.
Il a créé ce festival en 1982, lançant le pari un peu fou, à l'époque, que la world music intéresserait le public. Seulement c'était trop avant gardiste. Lâché par la BBC, le premier WOMAD fut un véritable gouffre financier, Peter Gabriel recevra même des menaces de mort car il s'est investi financièrement, allant jusqu'à hypothéquer sa fortune personnelle. Il sera alors obligé de reformer Genesis pour un benefit concert en vue de renflouer les caisses.
25 ans se sont écoulés, et le WOMAD est devenu une grosse machinerie, un festival connu et reconnu, qui a lieu désormais sur tous les continents, toute l'année. Sa version anglaise a de plus déménagé des terres de Reading jusqu'au sud ouest de l'angleterre, proche du fief de Peter Gabriel. Au vu des concerts donnés précédemment, on peut s'attendre à quelque chose d'incroyable ! mais seulement, un imprévu tombe sur les organisateurs du festival. La météo. Il pleut à verse, des jours et des jours avant le festival. Charlton Park est transformé en champ de boue, et même si les inondations ne sont pas de mise, et c'est un lieu de désolation qui accueille les festivaliers. Le jeudi lorsque j'arrive à Charlton Park, je me dis que j'ai bien fait de prendre une chambre d'hôtel, au vu de la catastrophe.
Le jour du festival s'ouvre - sous chapiteau - par un concert des Blind Boys of Alabama, qui ont perdu il y a un an un de leurs membres fondateurs. Leur voix est toujours magnifique, et ils ont un groupe au groove d'enfer. Très beau moment.
Puis il faut sortir sous la pluie pour aller écouter Isaac "Shaft" Hayes, soul man, une voix incomparable, qui va vite réchauffer les spectateurs présents. Mais on sort de là trempés, et je rentre bien vite à l'hôtel apprécier une douche chaude et un bon lit, tout en ayant une pensée (émue forcément) pour les campeurs.
Le lendemain, j'arrive sur le site munie de belles bottes en caoutchouc rose et commence une journée marathon. Entre Daby Touré, Zawose Family, quelques worskhops, Daaral J, Dulkori, je fuis finalement Toots and the Maytals pour me concentrer sur des plus petits groupes (de toutes façons moi et le reggae ça a toujours fait deux). Pour Daby Touré, j'avais le choix entre une performance un peu courte sur la scène BBC, et une un peu plus longue, sur une scène plus importante, mais juste avant Peter, donc je prendrais le choix de la BBC. Bien m'en a pris, ce fut une très belle performance.
La Zawose family : malgré la perte des deux leaders, la famille et les jeunes ont repris le flambeau de cette musique indéniablement gaie, riche et surprenante.
Daaral J : j'hésitais à aller à leur workshop. ce groupe de hip hop venus du Sénégal savent mettre de l'ambiance, il faut dire qu'ils ont pour "parrain" Youssou'n Dour et Peter Gabriel qui les supportent beaucoup. On peut ne pas apprécier le hip hop, mais on ne peut rester insensible à leur énergie ! c'est sans surprise qu'on les verra d'ailleurs rejoindre Peter plus tard dans la soirée :-)
Dulsori est un groupe coréen, surprenant, que j'avais déjà vu au womad il y a quelques années. C'est très euhh... percussif :-)... j'apprécie de plus en plus d'ailleurs les percussions asiatiques, alors que jusqu'ici j'étais beaucoup plus intéressée par les percussions venues d'Afrique !
vendredi 10 août 2007
Les voix du Gaou
Peter clôt sa tournée en France par un passage à Six fours les plages, petite station balnéaire du côté de Toulon.
Il fait super beau une fois de plus, le temps de sortir de Nice et de prendre la route de l'arrière pays, j'arrive à Six Fours vers midi, déjeûner, puis je me rends sur l'Ile du Gaou, une magnifique petite île à côté des Embiez.
Il y a déjà pas mal de monde, donc on fait la queue, pour se retrouver au premier rang devant la scène. A la différence de la veille, la scène est très très très haute, il y a des écrans géants à gauche et à droite de la scène alors que l'endroit est plutôt petit.
L'ïle est magnifique, avec le soleil, c'est superbe, par contre il y a pas mal de vent. Par contre une fois les barrières franchies, le chemin est assez long pour rejoindre la scène !
Je me retrouve au premier rang une fois de plus, à gauche une fois de plus, et on patiente. Je m'attends à Charlie Winston, mais c'est un chanteur un peu soufi, algérien qui entre sur scène, entouré de musiciens norvégiens. Un peu jazz électro world. Bof. J'ai des à priori sur les musiciens qui plutôt que de se tourner vers le public se mettent ensemble en cercle et jouent entre eux.
Bref c'est moyen.
Une demie heure d'attente, puis je vois un micro tout seul au milieu de la scène. OK, on aura droit à Levon Minassian ce soir !!
C'est gagné, il monte sur scène pour jouer "the feeling begins". Magnifique, une fois de plus.
Peter monte sur scène, serre Levon dans ses bras et semble très ému. Et c'est parti.
Tout le long de ce concert, il m'a rappelé le concert de Nîmes de 2004, la même folie dans la foule, le même enthousiasme sur scène. Ce sera un très beau, très grand, et long moment. Peter enchaîne les titres, il s'arrache sur certains comme on the air ou steam, et le public est une fois n'est pas coutume au très grand diapason. Lynch est définitivement roy-al (même certains de ses détracteurs les plus assidus seront d'accord pour l'admettre). Sur Blood of Eden, Levon Minassian revient pour souligner de son jeu les claviers.
Peter partira sur le final de Biko, après un dernier adieu au public français.
Il nous faudra près de deux heures pour quitter six fours, mais quelle magnifique soirée.
Il fait super beau une fois de plus, le temps de sortir de Nice et de prendre la route de l'arrière pays, j'arrive à Six Fours vers midi, déjeûner, puis je me rends sur l'Ile du Gaou, une magnifique petite île à côté des Embiez.
Il y a déjà pas mal de monde, donc on fait la queue, pour se retrouver au premier rang devant la scène. A la différence de la veille, la scène est très très très haute, il y a des écrans géants à gauche et à droite de la scène alors que l'endroit est plutôt petit.
L'ïle est magnifique, avec le soleil, c'est superbe, par contre il y a pas mal de vent. Par contre une fois les barrières franchies, le chemin est assez long pour rejoindre la scène !
Je me retrouve au premier rang une fois de plus, à gauche une fois de plus, et on patiente. Je m'attends à Charlie Winston, mais c'est un chanteur un peu soufi, algérien qui entre sur scène, entouré de musiciens norvégiens. Un peu jazz électro world. Bof. J'ai des à priori sur les musiciens qui plutôt que de se tourner vers le public se mettent ensemble en cercle et jouent entre eux.
Bref c'est moyen.
Une demie heure d'attente, puis je vois un micro tout seul au milieu de la scène. OK, on aura droit à Levon Minassian ce soir !!
C'est gagné, il monte sur scène pour jouer "the feeling begins". Magnifique, une fois de plus.
Peter monte sur scène, serre Levon dans ses bras et semble très ému. Et c'est parti.
Tout le long de ce concert, il m'a rappelé le concert de Nîmes de 2004, la même folie dans la foule, le même enthousiasme sur scène. Ce sera un très beau, très grand, et long moment. Peter enchaîne les titres, il s'arrache sur certains comme on the air ou steam, et le public est une fois n'est pas coutume au très grand diapason. Lynch est définitivement roy-al (même certains de ses détracteurs les plus assidus seront d'accord pour l'admettre). Sur Blood of Eden, Levon Minassian revient pour souligner de son jeu les claviers.
Peter partira sur le final de Biko, après un dernier adieu au public français.
Il nous faudra près de deux heures pour quitter six fours, mais quelle magnifique soirée.
vendredi 3 août 2007
Les musiciens de la tournée
Peter, sur cette tournée, s'est appuyé sur les vieux de la vieille, les indéboulonnables David Rhodes et Tony Levin, plus les musiciens qui figuraient sur la tournée précédente, Richard Evans, Ged Lynch et Mélanie Gabriel, et enfin une petite nouvelle, Angela Pollock aux claviers.
Pour ce qui est de David Rhodes et Tony Levin, on retrouve chez eux un vrai plaisir de rejouer d'anciens titres, et ils restent la charnière centrale du groupe. Levin est définitivement un des meilleurs bassistes au monde, passant du stick au cello, puis au funck fingers (baguettes qu'il enfile au bout des doigts pour marteler ses cordes). Rhodes c'est le sculpteur, le jardinier comme le dira Peter, celui qui façonne le son. Sans oublier les choeurs qu'ils font.
Richard Evans s'impose dans cette tournée comme un élément essentiel. Discret sur les tournées précédentes, il explose littéralement sur cette tournée, apportant toute une gamme de sons, véritable créateur, enthousiaste dans son jeu ; notamment sa partie de marimbas sur no self control, un véritable petit chef d'oeuvre, donnant un ton presque "funky" à cette chanson.
Ged Lynch lui aussi prend de l'ampleur sur cette tournée. Celui qu'on a souvent - bien mal à propos - comparé à Manu katché sur les tournées précédentes s'adapte parfaitement aux parties lourdes de Jerry Marotta, apportant en plus une certaine forme de panache et d'énergie. C'est lui qui conduit la machine, il est imposant, impressionnant... bref ! il s'avère être un très grand batteur (pour ceux qui en doutaient encore).
Mélanie Gabriel est pour moi un peu la déception de cette tournée. Malgré son intervention touchante sur mother of violence, elle reste en retrait tout le long, le plus souvent cachée derrière son père, apporte quelques percussions que l'on entend à peine. Ses interventions (notamment sur in your eyes) ne sont pas forcément très.. heureuses... c'est dommage.
Enfin la petite nouvelle, Angela Pollock, toute petite cachée derrière une montagne de claviers. Elle apporte elle une touche beaucoup plus moderne que Rachel Z, elle a fait un très bon boulot. Elle semble s'adapter vite, et ce qui ne gâche rien, a une très jolie voix qui vient compléter celle de Mélanie Gabriel, lors de Mother of Violence ou Blood of Eden.
Pour ce qui est de David Rhodes et Tony Levin, on retrouve chez eux un vrai plaisir de rejouer d'anciens titres, et ils restent la charnière centrale du groupe. Levin est définitivement un des meilleurs bassistes au monde, passant du stick au cello, puis au funck fingers (baguettes qu'il enfile au bout des doigts pour marteler ses cordes). Rhodes c'est le sculpteur, le jardinier comme le dira Peter, celui qui façonne le son. Sans oublier les choeurs qu'ils font.
Richard Evans s'impose dans cette tournée comme un élément essentiel. Discret sur les tournées précédentes, il explose littéralement sur cette tournée, apportant toute une gamme de sons, véritable créateur, enthousiaste dans son jeu ; notamment sa partie de marimbas sur no self control, un véritable petit chef d'oeuvre, donnant un ton presque "funky" à cette chanson.
Ged Lynch lui aussi prend de l'ampleur sur cette tournée. Celui qu'on a souvent - bien mal à propos - comparé à Manu katché sur les tournées précédentes s'adapte parfaitement aux parties lourdes de Jerry Marotta, apportant en plus une certaine forme de panache et d'énergie. C'est lui qui conduit la machine, il est imposant, impressionnant... bref ! il s'avère être un très grand batteur (pour ceux qui en doutaient encore).
Mélanie Gabriel est pour moi un peu la déception de cette tournée. Malgré son intervention touchante sur mother of violence, elle reste en retrait tout le long, le plus souvent cachée derrière son père, apporte quelques percussions que l'on entend à peine. Ses interventions (notamment sur in your eyes) ne sont pas forcément très.. heureuses... c'est dommage.
Enfin la petite nouvelle, Angela Pollock, toute petite cachée derrière une montagne de claviers. Elle apporte elle une touche beaucoup plus moderne que Rachel Z, elle a fait un très bon boulot. Elle semble s'adapter vite, et ce qui ne gâche rien, a une très jolie voix qui vient compléter celle de Mélanie Gabriel, lors de Mother of Violence ou Blood of Eden.
jeudi 2 août 2007
Monaco - Salle des Etoiles

Changement radical d'environnement, la semaine suivante, on passe des champs boueux de la Bretagne profonde pour la salle des Etoiles de Monte Carlo.
Ce n'est pas non plus le même prix au niveau billet qui flirte avec les 100 euros.
J'arrive à Nice, loue une voiture, et direction donc Monaco. Après un court arrêt au casino, je demande mon chemin et atterris finalement à la frontière de Roquebrune Cap Martin ou je gare la voiture.
Je rejoints la queue, retrouve quelques fans que je connais, bises, puis on attend. La tenue portée par les personnes dans la queue diffère radicalement des jeans/t-shirt habituels puisqu'une tenue de ville est exigée. J'ai enfilé une tunique et des chaussures de ville.
On entre, et là surprise. La salle des Etoiles est un endroit magnifique, avec une salle qui s'ouvre sur la baie, et les lumières de la ville. C'est petit qui plus est, ce qui donne une impression d'intimité. La scène est basse, très basse, les claviers de PG à quelques mètres de la fosse. Géant.
Première partie : Charlie Winston et ses Oxymorons... moi qui n'aimait pas au début, je finis par trouver leur pop rafraîchissante, et je chantonne... bref, ils font même un joli petit carton ! well done.
La petite demie heure de pause, et c'est parti pour Peter. Houla. Il va faire fort le gars ! il faut dire que la scène est si près que les eye contacts seront nombreux, très nombreux :-)), ce qui arrachera à Oliveka un "oh purée, il a VRAIMENT les yeux bleus". Il met le feu aux poudres, et que dire de ce groupe absolument formidable qui l'accompagne. Allez, j'en parle dans mon prochain message !!
Au niveau vocal ça passe, l'ambiance est bonne très bonne, grâce aux fans des premiers rangs - français et italiens. Un peu plus loin c'est autre chose.
La set list s'est allongée par rapport aux vieilles charrues et à Werchter, et c'est deux heures de pur son et de fiesta.
Biko cloturera ce magnifique concert, puis c'est le retour sur Nice avec un tout petit détour par... Antibes !
Première partie : Charlie Winston et ses Oxymorons... moi qui n'aimait pas au début, je finis par trouver leur pop rafraîchissante, et je chantonne... bref, ils font même un joli petit carton ! well done.
La petite demie heure de pause, et c'est parti pour Peter. Houla. Il va faire fort le gars ! il faut dire que la scène est si près que les eye contacts seront nombreux, très nombreux :-)), ce qui arrachera à Oliveka un "oh purée, il a VRAIMENT les yeux bleus". Il met le feu aux poudres, et que dire de ce groupe absolument formidable qui l'accompagne. Allez, j'en parle dans mon prochain message !!
Au niveau vocal ça passe, l'ambiance est bonne très bonne, grâce aux fans des premiers rangs - français et italiens. Un peu plus loin c'est autre chose.
La set list s'est allongée par rapport aux vieilles charrues et à Werchter, et c'est deux heures de pur son et de fiesta.
Biko cloturera ce magnifique concert, puis c'est le retour sur Nice avec un tout petit détour par... Antibes !
Les Vieilles Charrues

Les vieilles charrues, festival à Carhaix en Bretagne, souhaitait depuis longtemps l'arrivée de Peter. C'est chose faite !
Après un long voyage, accompagné de trois amis, un passage pour voir la mer, on arrive sur le site de Kerhampuil, qui est bien boueux à cause des averses de la veille. Pourtant il fait relativement beau, et le temps de retrouver quelques fans du site français, on déguste ce qui passe sur la grande scène, en profitant des écrans pour regarder ce qui se passe sur l'autre scène parallèle.
Un groupe du tonnerre, donavan, sorte de blues rock, me fait vraiment triper, Puis c'est Ayo qui joue sur la grande scène, j'en avais beaucoup entendu parler, mais là je m'ennuie ferme. Elle est adorable, apprécie l'accueil, mais ça ne passe pas pour moi trop mou.
Puis Jacques Higelin, sur l'autre scène, me déçoit par le biais des écrans. Il n'a plus de voix, je suis déçue, m'attendant à beaucoup mieux !
En évitant les ados bourrés dès 17h, on s'approche de la scène pour le Gab. qui fait son entrée sous une grosse ovation ! le site est plein à craquer, et c'est parti pour une petite heure vingt de musique. Il n'est même pas tête d'affiche !!
Malgré quelques erreurs sur sledgehammer, des inversions de texte sur signal to noise, le magnétisme du gars opère, il a une grosse présence, et il met la foule dans sa poche. Brillant !!
La magie sera bien présente, lorsque sur Signal to Noise, un arc en ciel, prédicteur d'une pluie, viendra appuyer les vocalises de Nusrat Fateh Ali Khan. Voilà qui émeuvra Peter, qui montrera cet arc en ciel, comme pour un salut à son ami décédé il y a dix ans.
Enfin, In your eyes viendra clôturer son set avec Daby Touré en guest vocal, un superbe moment, qui entraînera Peter dans des vocalises plus que surprenantes.
Car oui, une courte pluie viendra saluer la performance de PG, car cette tournée, au lieu de s'appeler "warm-up tour"aurait dû s'appeler "umbrella tour" !
(merci une fois de plus à Tony Levin pour la photo :D)
Après ce sera le tour d'Arcade Fire dont on m'avait beaucoup parlé. J'ai essayé d'écouter, ça ne m'a pas convaincue, mais vaincue par les sept heures de route, ce sera retour à la voiture.
A noter que Peter fera quelques caprices de star, puisqu'il refusera toute interview et vidéo lors de son passage. Peut être à cause des erreurs qui ont émaillé son concert, mais bon, c'est moyen tout de même. Résultat des courses: on ne parlera que peu de sa performance lors des journaux télévisés :-(
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